la-france-voit-jaune

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Quant l'Etat pisse (jaune) sur les services publics fondamentaux...

Les jaunes ? C'est quoi ?

Sur le terrain, entre les feux de palettes, qu'entend-t-on ?

 

 

 

Des plaintes, des doléances relatives à l'abandon des services publics, ce pour quoi les impôts, depuis 2000 ans, étaient prélevés...

 

 

La poste, le téléphone, l'hôpital, les chemins de fer, les pompiers, la police, la justice..., autant de services autrefois "publics" (ou "royaux" ou "impériaux"), qui, au fil du temps, sont passés au fil de l'épée... Les politiciens-financiers-énarques et autres, légalement (mais non "légitimement") élus par des populations suicidaires, manipulées par les forces d'influence de la grande presse, n'ont eu de cesse, depuis quelque 35 ans, de détériorer les services publics fondamentaux.

 

Jadis, les pauvres hères, le "petit" peuple sans subsides suffisants, pouvaient se faire soigner gratis dans les hospices, souvent gérés par des institutions religieuses charitables... Hospice: "Maison d'assistance où l'on reçoit les vieillards démunis ou atteints de maladie chronique ; asile. Maison religieuse établie pour donner l'hospitalité aux pèlerins et aux voyageurs." (Larousse) Plus tard, l’hôpital public était le lieu où l'on se faisait soigner sans bourse déliée et encore moins en payant un forfait journalier d'hôtellerie (?) pour les draps et les plateaux repas "made in Tricatel" - non compris l'abonnement télé.

 

Le facteur distribuait le courrier deux fois par jour...

et sonnait toujours... deux fois.

 

Les pompiers intervenaient gratuitement pour secourir les personnes même pour déverrouiller la porte d'un W.C. où le petit enfant s'était enfermé (oui! oui! mon fils se souvient de sa grosse terreur quand il avait trois ans, finalement tout fier d'être sauvé par deux pompiers en uniforme) ou détruire un nid de guêpes.

 

Le gardien de la Paix, affable, veillait à la... paix des piétons, de la population, chassant les fauteurs de troubles qui détalaient sans demander leur reste. Dans les années 60, le père de l'un de mes amis, gardien de la Paix, rentrait certains soirs, à l'époque de Noël, avec les cadeaux déposés au pied de la "cocotte minute" qu'il avait occupée pour régler la circulation (cigares, bonne bouteille...).

 

La SNCF était d'une ponctualité redoutable et les recoins des campagnes possédaient leur "petit train". La moindre gare encadrée de champs était forcément habitée par un "cheminot" (mon grand-père paternel, grand cheminot devant l’Éternel, avait pour métier de remplacer "au pied levé" n'importe quel collègue soudain absent ou en congé, du garde-barrière au chef de petite gare).

 

 

MACHINE A VEPEUR SNCF.jpg


...

 

Et puis, il y a eu cette foutue "privatisation" ou "mise en bourse" des établissements publics. L’État, parricide, devenu officine d'intérêts privés, "squatté" par des individus beau-parleurs déguisés en représentants "du peuple", accaparé par les groupes de pression financiers, a "vendu les meubles" ou bijoux de famille en tout ou partie, au motif de rationaliser le fonctionnement des services...

 

Mais au fait?

 

Comment se fait-il que des sociétés privées et à but lucratif puissent "rentabiliser", au profit d'actionnaires cupides et sans foi ni loi, des services indispensables à la société? Pourquoi donc des sociétés "privées" gagneraient-elles des tunes là où l’État prétendait en perdre? Si donc des sociétés privées sont capables de faire du bénef' sur le dos des "usagers" (transformés en "clients"), pourquoi donc l’État ne serait-il pas capable d'EQUILIBRER le budget d'un service public en faisant payer le "juste prix" voire gratuitement pour certaines prestations, puisqu'il ne s'agit pas d'activités à but lucratif?

 

Les institutions européennes, pourfendeuses des nations, des peuples et de leurs cultures, a voulu interdire la pérennité des services publics assurée par leur monopole, au profit du commerce mondialiste et d'officines à but lucratif qui, forcément, veulent imposer la "concurrence".

 

L'interdiction des monopoles de services publics et le culte obligé (et totalitaire) de la "libre concurrence" sont les assassins des services publics. L'Europe et ses politiciens corrompus et alliés grignotent les derniers espaces de service public, font et défont les lois du marché avec pour seul credo servir les intérêts d'un capitalisme mondialiste qui fait fi du bien-être des populations.

 

Europe? "Exit!"



23/11/2018
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